En 2026, on lâche rien !
Cette nouvelle année marque un tournant pour Infolibre34.
En effet, nous avons suivi le programme d’incubation d’Alter’Incub et des décisions ont été prises lors de l’assemblée générale qui a eu lieu fin 2025.
Le parcours d’incubation a fait ressortir le fait qu’un modèle économique pérenne est indispensable si on veut que le projet de ressourcerie informatique puisse voir le jour : ouvrir un local, initier une véritable dynamique associative, sensibiliser, avoir un réel impact sur la réduction des déchets et l’accès aux outils informatiques au niveau local.
Par ailleurs, le contexte national n’est pas favorable à l’obtention de financements publics. Et il se trouve aussi que si nous sommes bons pour recycler des ordinateurs nous le sommes moins pour rechercher des subventions. Au final, nous finissons l’année 2025 sans aucun soutien financier autre que les cotisations des adhérents et les quelques prestations que nous avons pu facturer.
Il a donc été décidé de revoir le système d’adhésion et de tarifs qui, selon les adhérents présents lors de l’assemblée générale, n’est pas suffisamment clair et trop décalé avec les habitudes de consommation.
Fini donc le système de prêt contre adhésion à tarifs différenciés. La cotisation sera désormais à un tarif de base de 10€ par an, permettant d’accéder à l’achat de matériel ou services et comprenant, sur demande, un espace de stockage de 10 Go sur le serveur Nextcloud de l’association (drive, agenda, carnet d’adresses...) ainsi que la possibilité d’avoir une adresse mail en @libre34.org de 3Go chiffrée coté serveur.
Pour le matériel, nous proposerons désormais un tarif de vente classique avec toujours la super garantie infolibre34 d’un an : réparation ou remplacement avec transfert des données en cas de panne, dépannage et assistance, possibilité d’intervenir avec Rustdesk, notre service auto-hébergé de prise en main de l’ordinateur à distance.
Nous gardons bien sûr l’esprit mutualiste du départ, où chaque adhérent n’est pas un client mais partage l’accès aux ressources de l’association et peut s’y impliquer comme bénévole ou autre.
Pour conclure, il faut bien reconnaître que faire émerger un projet anti-consumériste, qui défend une certaine idée de la mise en commun, de l’autonomie et du partage n’est pas évident en ce moment, mais même si on cherche la bonne voie, on va y arriver et on lâche rien !